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Faillite de FF Soucy : échos jusqu’ici

Des entreprises touchés jusqu'en Gaspésie
La fermeture de l’usine de Rivière-du-Loup a mené à la perte de 175 emplois. (Photo Wikipédia)

Personne ne gagne lorsqu’une entreprise déclare faillite et qu’elle doit mettre la clef sous la porte. Celle de l’usine de papier FF Soucy de Rivière-du-Loup ne fait pas exception et a des répercussions jusqu’en Gaspésie.

Peu avant les Fêtes, Papiers White Birch a annoncé à ses 175 employés qu’elle fermait définitivement son usine. Les documents déposés le 8 janvier par le syndic de faillite Raymond Chabot font état de dettes de 95,4 millions de dollars à plus de 400 créanciers. Pour certains, les montants seront faciles à éponger, mais pour d’autres, le manque à gagner est plus difficile à avaler.

Dans la région, la Société de chemin de fer de la Gaspésie (SCFG) devra ajouter dans son prochain bilan financier un manque à gagner d’un peu plus de 151 000$. Idem pour la Société portuaire du Bas-Saint-Laurent et de la Gaspésie qui devra marquer quelque 154 000$ à l’encre rouge.

Plusieurs joueurs privés sont également touchés. La perte est de 666 000$ pour Bois d’œuvre Cedrico, dont le siège social est à Price. Tout près, chez Gino Bois à Mont-Joli, la somme à absorber est de 382 000$. L’usine de GDS à Marsoui devra quant à elle se priver de quelque 102 000$.

À Sainte-Luce, Lulumco essuie des pertes de 150 000$ alors que le locateur d’outils et d’équipement Simplex de Rimouski perd 20 000$.

Selon le site de la compagnie, l’usine FF Soucy produisait annuellement environ 265 000 tonnes métriques de papier journal et de papier pour usages spéciaux. Elle était toutefois en arrêt de travail depuis juillet. Elle devait redémarrer ses activités le 5 janvier. Ce ne sera malheureusement pas le cas pour les travailleurs et leurs familles.

La SCFG fait partie des créanciers.
(Photo courtoisie – Jacques Poirier)

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